Le déjeuner, le dîner, le souper
La Bleue commence à faire effet… On s’enligne pour un marathon d’écriture. Un roman pathético-triste, avec larmes en background, souffrance comme acteur de soutien, Tristesse dans le rôle principal, culpabilité comme réalisateur pis trou-du-cul comme scénariste.
Le scénariste, c’est moi.
Il était temps. Sans déjeuner, ni dîner, ni souper (j’ai pleuré et tremblé comme une feuille toute la journée, la nuit passée aussi), comment pouvez-vous expliquer scientifiquement qu’après 18 bières un humain normalement constitué ne vomisse pas? Je commençais à penser aller consulter le doc mais c’est maintenant fait. Je suis normal.
La cadence ralentit. Je tapes 3 fois trop de touches pour les mots que j’écris. Sois mon keyboard est fucké, soit mes lunettes sont trop faibles, soit je suis un peu saoul.
Allons-y pour les yeux inondés de larmes…

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